Bébé Jolie Bébé tu vend combien ta liberté ?

Bébé Jolie Bébé tu vend combien ta liberté ?
Définir des possibles pour défier l'impossible, Et m'exploser le coeur, J'en ai plus rien à foutre. Repousser les limites et lire sur le creux de ta main q'un jour tu m'aimais, surfer sur les océans, les Vagues de ton coeur, ne jamais toucher le fond. Toujours ces autoroutes & c'est routes qui ne mêne à rien. Nos coeurs en cimetière au feu les idéaux, Tu le sais bien je suis vivante je suis consciente parfois même inconsciente. Rien ne sert de penser, immortelle est la plaie d'éviter le combat mais tu connais ça atteindre des sommets, qu'on morde la poussière, Et croire en des idées qui ne sont que mensonges. La bouche des métros a bouffé notre amour. Nous rejoignons ceux-là qui ont les yeux éteint mon dieu que le ciel est beau se soir. Toi, tu dis que t'es bien sans moi et qu'au fond de mes bras, il y fait trop froid mais y a quelque chose qui fait que j'y crois pas. Amer tu m'as laissé Ouais, t'as fui ma lumière, mais t'as gardé mon ombre. Elle te suivra partout, même si tu n'en veux pas. Car je sais qu'elle est libre, qu'elle est libre avec toi car après tout sa il y'a l'ivresse et puis la fête, et l'envie de...
Se n'est pas comme vous & moi si ?
Mélina Peverutti
Marseille
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# Posté le lundi 04 août 2008 20:26

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 14:51

*Demain est un autre jour. Je suis l'enfer de ta pecheresse.

*Demain est un autre  jour. Je suis l'enfer de ta pecheresse.
S'en aller, main dans la main
S'en aller, bien avant l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur
S'aimer sous le croissant de la lune
Rires au éclats de rires
A regarder les étoiles
A sauver notre idéal
Et puis suivre l'hirondelle
Puisqu'au feu est la colombe
L'amour sera notre ciel
Mon amour, tu seras ma tombe
On n'a pas besoin de leurs dollars
Juste tes rêves et ta guitare
C'est le soir de l'indépendance
C'est le soir de la renaissance
Puisque l'on s'aime
Et puisque moi, j'y crois encore
Quand tu me dis que tu m'aimes
Que tu m'aimes à la vie
Que tu m'aimes à la mort
Tant qu'on respire encore.
My Love...

# Posté le vendredi 15 août 2008 14:23

Modifié le lundi 09 novembre 2009 17:49

Je marche dans les villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien
Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien
Pour oublier un peu que toi, tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude
Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude
Je marche sous des cieux qui me rappellent un peu la couleur de ta flamme
Quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des beautés océanes
Moi, je fuyais l'amour parce que j'avais trop peur, oui, trop peur d'en mourir
Mais à trop fuir l'amour, c'est l'amour qui nous meurt avant que de nous fuir
Tu me manques à chaque instant et si je dois un jour te perdre je ne serais plus rien.
Je vivrais mille vies et dans mille pays, ça ne changerait rien
Car de mille pays, je reviendrais toujours m'éteindre entre tes mains
Si je m'y fais petite, allez, dis s'il te plaît que tu me reprendras
Juste pour une nuit que tu me reprendrais, je t'en pris, dis-le moi
Que l'amour n'est pas mort car on ne peut mourir quand on est infini
Qu'il revivra encore cet amour , qu'il reprendra la vie
Que la pluie dans mes yeux sera assez pour vaincre le désert dans les tiens
Que la pluie dans mes yeux sera assez pour renaître les fleurs au jardin
Je t'attends sur le banc comme on attend la mort en espérant la vie
Je t'attends comme on attend voir pointer le jour quand il n'est que la nuit
Des années ou des siècles, les secondes sans toi, c'est toujours l'éternité
Toi, tu dois faire du beau sur des chemins où moi, où moi je ne suis pas
Et moi, je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça
Et la nuit moi, j'ai peur, oui, la nuit moi j'ai peur, moi, j'ai peur d'en mourir
Et quand moi, j'ai pas peur, c'est mon coeur qui a peur, qui a peur de te revoir partir
Moi, j'ai froid dans la nuit quand toi tu n'es pas là, dans la nuit moi j'ai froid
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est l'ombre de toi
Adrien Je t'aime.
♥

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 17:23

Modifié le samedi 31 octobre 2009 18:47

"La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raisons."

  "La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raisons."
Tu fais quoi dans la vie ? Tu mets Quoi comme parfum ? Le champagne c'est gratuit ? Sous ce top tu mets rien ? Tu fais quoi dans la vie ? Ton papa il est qui ? Tu veux quoi comme voiture ? C'est des quoi tes chaussures ? C'est des vrais bonnets D ? Il reste de la cc ? Comédienne toi aussi ? tu fais quoi dans la vie ? Cette conne sort avec lui ? T'es frisée c'est la pluie ? Tu sais qu'il est en cure ? C'est des quoi tes chaussures ? Sur ta peau tu mets rien ? Tu mets quoi comme parfum ? Cette gamine, un bon coup ? Il t'en reste toi des sous ? Vous l'avez en 38 ? Tu sors pas, hier une cuite ? C'est ce soir t'en est sure ? C'est des quoi tes chaussures ? Sur tes lèvres tu mets rien ? Tu couches avec ce chien ? Vous avez vos cartons ? Il est là ce p'tit con ? Tu m'files ton numéro ? Tu bosses pour quelle radio ? T'as l'invite pour ce soir ? T'as le même sac mais en noir ? Il fallait réserver ? C'est pas trop délavé ? Tu sors pas, t'as le cafard ? C'est fini l'open bar ? Tu fais quoi dans la vie ? Y'a du rock a Calvi ? C'est bien des bas coutures ? C'est des quoi tes chaussures ? T'écris dans quel canard ? Tu taffes pour ce connard ? Un tatoo, une rature ? C'est des quoi tes chaussures ? Tu l'aimes bien ce crevard ? C'est sérieux, blague à part ? C'est combien la « Reubié » ? Tu veux pas me baiser ? T'es pas bien avec moi ? Tu y crois toi aux pois ? C'est dans quoi qu'je l'ai lu ? Ils sont où les p'tits culs ? C'est joli c'est "CHANEL" ? Tu m'promets, rien qu'une pelle ? T'es sublime, t'as maigris ? Y'a quoi Sous c'Biquini? Tu m'rappelles, c'est promis ?

# Posté le jeudi 28 août 2008 19:30

Modifié le mardi 27 octobre 2009 14:54

Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante?

Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante?
Si nous nous sommes disparu.Comme un marin qui prend les nues ,Pour l'océan.Et qui s'enfonce au fond de l'eau.L'amour emporté par les flots.Les flots du temps .Nous aurions pu nous unir mieux Comme on dit s'unir devant Dieu La mascarade Non, moi, ne m'a jamais tenté Oui, que la sincère amitié .Des camarades .Au diable les rêveurs qui ne tenant pas debout se lient des bagues aux doigts Et si la mienne était poème Et si la mienne était en bois .Elle était pour toi .Puisqu'ici tout s'évanouit Nos rires dans la mélancolie .Tout prend le large .Beauté, ne gardons que l'instant .Avant que les mauvais printemps .Ne sonnent la charge.Là où tu échoueras bientôt.Là où on s'est échoué trop , Où il fait froid Tu verras bien des éclaircies .Tu les prendras pour l'infini .Qui fera gonfler ton ventre .Au diable les rêveurs qui ne tenant pas debout se passent .La mort aux doigts .Pauvres de leur cupidité .Sont ceux qui s'échinent à garder .L'autre pour soi.Là où tu es, d'autres pays.Dans d'autres hommes, dans d'autres lits.Prends garde au vent Qui parfois fait gonfler les voiles Mais qui soudain, quand ça lui prend .S'enrhume un peu .Pour nous laisser seuls au milieu.Quand pour rentrer ne reste que .L'océan à la nage.Quand le voilier devient radeau. Quand le manque devient le trop .Quand la vie a fait rage .Mon amour j'ai pas su tenir Les promesses du devenir ...Un avec toi .J'ai plus que moi-même à qui dire.Qu'il est triste mon triste empire Qu'il est triste sans toi .Quel océan, vers quel abîme .Dis-moi mène ce chemin .Où tu n'es pas Car si l'on ne meurt pas d'amour .Je peux te dire qu'il est certain .Qu'on meurt de toi , Que je meurt de toi

# Posté le jeudi 14 août 2008 13:24

Modifié le lundi 09 novembre 2009 17:41

C'est la mort qui console, hélas et qui fait vivre; - C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir - Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre - Et nous donne le coeur de marcher jusqu'au soir ♥ .

C'est la mort qui console, hélas et qui fait vivre; - C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir - Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre - Et nous donne le coeur de marcher jusqu'au soir ♥ .
" J'ai pleins de cannettes sous mon lit. Sinon, j'ai vomis une part de pizza, j'était trop laid, genre le gars classe qui kiche. J'ai plus d'eau, à part au robinet. J'ai pleins de bouteilles de lait. Il boit dans une assiete en plastique, et y a de l'eau dedans. Ah putain, je viens de manger une fourmis. Je prends mes kellogs, mais ils étaient tout dure. J'ai manger du patée, mais il était périmé. J'ai du pain il a sécher, mais pas la mie. J'ai du pain neuf, mais il est pas bon. " ♥

# Posté le samedi 22 novembre 2008 13:40

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:43

L'idole des Connes, Jolie petite créature.

L'idole des Connes, Jolie petite créature.
Je me rapelle en ce jour, un jour d'été ou tu m'a dis Bonjour, & du soir ou tu m'a dis bonsoir. Peu à peu, nous parlions, parlions et nous nous sommes plus jamais aretter de parler. Mon sourir était parti depuis bien lontemps, & toi avec ta joie de vivre tu a réussi a me faire rire, sourir. Je n'ai connu très peu d'aussi belle amitie, d'aussi belles paroles que les tiennes. De tout ces moments magiques, inoubliable, oui aucun être ne pourrais oubliée cela si il était a ma place, qu'il soit bon ou mauvais, ce soir mon sourire se défait, tu sais. Je voudrais que tu m'aide, parce que moi je ne peux pas m'en sortir toute seule.

"Vous n'êtes pas jolie, vous êtes pire."

Victor Hugo



# Posté le jeudi 21 août 2008 19:13

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:22

Comme un revolver sans balle, comme une ame envoler.

Comme un revolver sans balle, comme une ame envoler.
- Le temp s'écoule, comme une goutte de sang sur le bras d'un patient. Je vagabonde dans un monde sans but ôu l'ivresse est tel que tout me semble dérisoire et barbant. Je ne vit pas, je survis est chaque seconde semble être une succésion d'événements, chaque nuit loin de toi c'est comme rester éveiller une épingle dans le coeur, oui j'ai le coeur épinglé, compresser à trop donner, à trop vouloir je ne guéris pas je me morfond. Je suis dans un bien pitoyable état, état secondaire après des nuits de débauche infernal, je me reveille la nuit je pense à toi, et le jour je meurs de toi car toutes les minutes, et même les signes les plus distinctif, les plus absurdes me rappelle tout nos souvenirs, que tout est beau, que tout était tellement beau.. Je suis fatiguer, écoeuré une folie passagère je meurt à petit flot de notre amour qui s'évapore je meurt oui toute seule sans toi sans l'ombre de nos pas, je me morfond. Je ne pense plus je n'y arrive plus tu occupe toutes mes pensées les plus amers, les plus belles et les plus sombres, tu sais c'est comme si tu m'avais voler mon coeur, mon ame et mon cerveaux, car tout se chamboule, je crois que je sais enfin je ne suis pas sur mais je pense que je t'aime.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 12:28

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 18:09